les expositions en 2021

Sans dessus dessous de Sebastienne Clavel

Cette série d’images est née dans les Alpes dont je suis originaire. Je désirais photographier le bel alignement des spores d’une feuille de fougère.

De retour en garrigue, paradis botanique, je me suis lancée sur cet excitant terrain de jeu : prendre les fleurs par dessous. Belles découvertes, poétiques souvent, surprenantes aussi. Des catégories s’imposent : les graphiques, les éoliennes, les ébouriffées…

Mon regard s’habitue à faire la mise au point à l’envers, du bout des doigts, à anticiper le «sans dessus dessous» avec les cieux, les fils électriques… Des balades en abondance, des repérages, des spots, des heures accroupie à observer, chercher le bon angle, la belle ligne, la bonne mise au point, la belle lumière. S’ajoute à cet apprentissage une véritable excitation de collectionneuse qui m’embarque vers une joie quasi enfantine.

 

Exposition dans le parc de l’Auberge.

Sans dessus dessous de Sebastienne Clavel

Cette série d’images est née dans les Alpes dont je suis originaire. Je désirais photographier le bel alignement des spores d’une feuille de fougère.

De retour en garrigue, paradis botanique, je me suis lancée sur cet excitant terrain de jeu : prendre les fleurs par dessous. Belles découvertes, poétiques souvent, surprenantes aussi. Des catégories s’imposent : les graphiques, les éoliennes, les ébouriffées…

Mon regard s’habitue à faire la mise au point à l’envers, du bout des doigts, à anticiper le «sans dessus dessous» avec les cieux, les fils électriques… Des balades en abondance, des repérages, des spots, des heures accroupie à observer, chercher le bon angle, la belle ligne, la bonne mise au point, la belle lumière. S’ajoute à cet apprentissage une véritable excitation de collectionneuse qui m’embarque vers une joie quasi enfantine.

 

Exposition dans le parc de l’Auberge.

Mixité, unicité, diversité – Sadik Farabi

La peinture de Sadik FARABI trouve sans détour sa place dans les villes et l’Auberge du Cèdre à Lauret l’accueille aujourd’hui en misant sur le message universel qu’il nous délivre.
N’est-ce pas le lot des villes, tout à la fois espace et groupe social que d’être le fruit d’un paradoxe essentiel : considérée sous l’angle d’un tout, la ville est unique et homogène ; considérée sous l’angle de ceux qui la constituent, la ville est diverse et hétérogène.
La complexité des villes est donc précisément d’associer en elles l’idée d’unité d’une part, de diversité ou multiplicité de l’autre, qui en principe se repoussent et s’excluent.
Il en est de même dans la peinture de Sadik FARABI, les fenêtres ouvertes sur le monde, par exemple, donnent à voir des participants divers – on pourrait s’y voir soi-même sans doute. Mais ces identités diverses sont liées, inter-reliées. Elles prennent sens dans ce fil ténu qui les connecte à l’autre et dans ce cadre qui leur confère une existence commune.
L’unitas multiplex chère à Edgar Morin, trouve dans cette peinture tout à la fois singulière et universelle, une expression heureuse, une intention joyeuse.

Fabien BLASCO, urbaniste

Deux rencontres sont prévues en soirée à l’Auberge avec l’artiste :
– samedi 12 juin
– vendredi 25 juin

Exposition du 15 mai au 30 juin 2021

Astrig Boissier et Florence Barbéris

Cette exposition présente une correspondance entre Astrig Boissier et Florence Barbéris :
Durant le confinement, les artistes ont communiqué par courriel, chacune envoyant à l’autre le visuel d’une œuvre, la seule contrainte étant la couleur BLEUE

Pigment sur papier photo pour Astrig, et cyanotypes sur papier vietnamien pour Florence.

Découverte et confrontation des œuvres réelles seront prétexte à exposition.

Jeu, rituel, complicité, partage, question, réponse, correspondance des œuvres… processus de création à part entière donnant au travail de chacune une autre dimension et ouvrant sur de nouvelles perspectives.

 

Exposition du 1er juillet au 31 août

Astrig Boissier et Florence Barbéris

Cette exposition présente une correspondance entre Astrig Boissier et Florence Barbéris :
Durant le confinement, les artistes ont communiqué par courriel, chacune envoyant à l’autre le visuel d’une œuvre, la seule contrainte étant la couleur BLEUE

Pigment sur papier photo pour Astrig, et cyanotypes sur papier vietnamien pour Florence.

Découverte et confrontation des œuvres réelles seront prétexte à exposition.

Jeu, rituel, complicité, partage, question, réponse, correspondance des œuvres… processus de création à part entière donnant au travail de chacune une autre dimension et ouvrant sur de nouvelles perspectives.

 

Exposition du 1er juillet au 31 août